Discours d’investiture du Président du Faso Roch Marc Christian KABORE

Discours d’investiture du Président du Burkina Faso Roch Marc Christian KABORE

Excellences, Messieurs les chefs d’Etat
Distingués représentants des chefs d’Etat et de Gouvernement
Excellence, Monsieur le Président du Conseil national de la Transition
Monsieur le Président du Conseil constitutionnel
Mesdames et Messieurs les Présidents d’Institution
Messieurs les Anciens chefs d’Etat
Mesdames et Messieurs les chefs de délégation étrangère
Excellences, Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et chefs de mission diplomatique
Distinguées personnalités
Honorables invités
Mesdames et Messieurs les candidats à l’élection présidentielle
Peuple combattant du Burkina Faso

La solennité de la présente cérémonie rajoute à la charge émotionnelle qui l’enveloppe, faisant de chacune et de chacun de nous, qui un acteur, qui un témoin privilégié, ou les deux à la fois, de la glorieuse page de l’histoire récente de notre Peuple que nous sommes en train d’écrire.

Permettez-moi,à l’entame de mon discours, d’exprimer ma gratitude et celle du Peuple burkinabè à toutes les éminentes personnalités qui, par leur présence honorent cette cérémonie et en rehaussent l’éclat.

Au moment où notre vaillant Peuple ferme la parenthèse de la Transition, pour s’engager résolument dans l’Etat de droit, en vue d’assurer une gouvernance vertueuse des affaires publiques, je voudrais tout d’abord lui rendre un hommage mérité.
A tous les valeureux fils et filles de notre chère nation, intrépides combattants de la liberté, de la démocratie et de la justice qui,ces dernières années, ont payé de leur vie notamment lors de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 et du coup d’Etat des 16-17 septembre 2015, la Nation est reconnaissante.

Leur sang versé a contribué à forger le destin du Burkina Faso pour le faire sortir de l’impasse dans laquelle certains esprits mal intentionnés voulaient le plonger à jamais. C’est pourquoi, avant tout autre propos, je vous invite à saluer, par l’observation d’une pieuse minute de silence, la mémoire de ces héros, tombés sur le champ d’honneur pour la grandeur et la dignité de la patrie(…).Je vous remercie.
A tous ceux qui ont souffert ou qui continuent de souffrir encore dans leur chair, je renouvelle toute ma solidaritéet leur souhaite un prompt rétablissement.

Distinguées personnalités
Mesdames et Messieurs

Je voudrais ensuite saluer l’action de mes devanciers dans la haute charge de président du Faso, pour ce qu’ils ont pu faire pour notre pays, ou pour l’espoir qu’ils ont pu incarner ou susciter à un moment donné.

Tout naturellement, je voudrais reconnaître et saluer les mérites du Président Michel KAFANDO dont la sagesse et la riche expérience nous ont été très utiles particulièrement aux moments troubles et complexes de la Transition. A lui, au premier ministre YacoubaIsaac ZIDA, au président du CNT Chérif SY, à tous les ministres ainsi qu’à tous les députés de la Transition, je renouvelle nos félicitations pour les services rendus à la Nation.

Je salue aussi le rôle primordial joué par nos organisations communautaires que sont l’UEMOA et la CEDEAO pour avoir contribué à la stabilité de notre pays et de la région.

Je salue l’implication déterminante de l’Union africaine, tout comme la ferme et clairvoyante position des Nations unies, lors des évènements récents vécus par notre pays. Leur solidarité avec le peuple du Burkina a permis de trouver des issues pertinentes aux crises que nous avons connues.

J’exprime, ma déférente considération, aux pays du continent et hors du continent qui, à travers la présence amicale de leurs représentations diplomatiques à nos côtés, ont pris fait et cause pour le peuple burkinabè lors de l’insurrection populaire et du rejet du putsch perpétré par le régiment de sécurité présidentielle.

A nos amis et camarades des partis progressistes de par le monde en général, et en particulier l’Internationale Socialiste, à laquelle ma formation politique d’origine appartient, je renouvelle ma gratitudepour leur militante solidarité dans notre combat commun pour l’émancipation des peuples.

Je salue enfin la témérité et le dévouement dans la lutte des camarades des partis ou formations politiques regroupés à l’époque au sein de l’opposition politique.

Jeunesse combattante, femmes courageuses et intrépides, anciens de toutes les contrées du pays, autorités coutumières et religieuses du Faso, dépositaires reconnus des sagesses fondatrices des équilibres de notre nation,vaillantes combattantes et vaillants combattants de la liberté et des causes justes, organisés ou non au sein des partis politiques,

associations et mouvements de la société civile burkinabè, opérateurs du monde économique, ouvriers, paysans, étudiants, artisans des villes et des campagnes, personnes vivant avec un handicap,c’est ensemble que nous avons voulu et obtenu le changement, ensemble nous devons en faire un bien commun pour la paix, la stabilité et la prospérité de la Nation.

Pour ma part, je prends ici l’engagement d’instaurer un dialogue social fécond avec tous les Burkinabé pour qu’ensemble nous brisions les chaines de la misère pour construire, dans la tolérance et la discipline républicaine, une nation forte, digne et respectée.

Cela signifie et impose, chères concitoyennes, chers concitoyens, que nous reconnaissions à l’Etat sa place et son rôle prépondérants dans la conduite des affaires publiques, son autorité, toute son autorité dans le fonctionnement harmonieux et régulier des institutions républicaines afin de garantir une bonne gouvernance au profit de l’ensemble des citoyens.

Cela exige, de la part de tous et de chacun, que nous sachions, dès à présent, contenir nos égoïsmes personnels, bannir nos divisions stériles, combattre l’intolérance et l’incivisme rampant, pour construire ensemble une alliance de progrès, à même de porter les ambitions dedéveloppement du pays.

Distingués invités

Je voudrais, en ce moment solennel, rappeler à la face du monde que la victoire du 29 novembre 2015, n’est pas seulement la victoire d’un candidat ou d’un parti mais celle de tout un peuple insurgé.

C’est la victoire d’une jeunesse burkinabè et africaine à jamais révoltée contre l’obscurantisme et l’oppression.
C’est la victoire de la liberté sur l’arbitraire.
C’est la victoire de la démocratie surla dictature, contre l’oligarchie d’une minorité et l’opacité dans la gouvernance.

Cette quête émancipatrice de bonne gouvernance, de justice et d’équité est le sens même de mon engagement pour le changement et l’édification d’un Burkina nouveau.
Avec les élections couplées, présidentielle et législatives du 29 novembre dernier, un jour nouveau se lève au Burkina Faso, chargé d’espoir pour un lendemain meilleur.
Mon programme, intitulé « Bâtir avec le Peuple, un Burkina Faso de démocratie, de progrès économique et social, de liberté et de justice », devenu par l’onction populaire, le programme du Président de tous les Burkinabè, ambitionne de répondre à cette quête de justice, de transparence, de démocratie et de prospérité partagée exprimée par toutes les composantes de notre Nation.

La réconciliation nationale en sera le socle, la paix, le moteur, la vérité, la justice et la transparence, les adjuvants essentiels, pour construire ensemble dans la durée, une Nation forte, fière, prospère et intègre.

En ce 21e siècle de toutes les interrogations et inquiétudes sur la croissance, la paix et la sécurité dans le monde, je veux qu’ensemble, main dans la main, avec l’appui et le concours de la diaspora burkinabè et des partenaires au développement du Burkina Faso, nous entamions la marche assurée de notre Peuple vers la réalisation de ses aspirations profondes.

Notre vaillante jeunesse a donné de la voix et a montré la voie. Les femmes, les anciens et les responsables coutumiers et religieux en ont montré la volonté. Je souhaite que dans un élan et un sursaut patriotiques, les Burkinabè, après avoir forcé l’admiration et l’estime des autres peuples en Afrique et dans le monde, se donnent les moyens de réussir à relever les défis qui se dressent devant nous.

Que le monde continue de nous regarder et de nous soutenir, car notre démocratie, en s’enracinant, apporte et apportera davantage de bien-être au pays, à la sous-région, à l’Afrique et pourquoi pas au monde.

Pour ma part, j’en suis convaincu, et d’ores et déjà, je m’engage, avec les jeunes générations, à contribuer à la construction d’un monde de paix, de démocratie, de justice, d’égalité et de liberté.

Les graves problèmes de gouvernance qui ont failli plonger le pays dans la guerre civile ont des causes et des responsables. En toute humilité, chacun doit reconnaître et assumer sa part de responsabilité et éviter les fuites en avant inutiles.
C’est pourquoi la vérité et la justice doivent être recherchées préalablement pour que la paix des cœurs décuple nos énergies afin que nous soyons capables de nous pardonner effectivement et sincèrement.

L’incivisme, la remise en cause de l’autorité de l’Etat, et d’une manière générale, le non-respect de la loi par les citoyens et les personnes morales doivent cesser immédiatement.
En tout état de cause, toutes les mesures seront étudiées et mises en œuvre pour que force reste à la loi. Partout, l’ordre et la discipline doivent régner, pour nous permettre, dans le dialogue et la concertation, de rechercher les solutions appropriées aux problèmes que vivent les Burkinabè.

Tout en étant un ardent défenseur des libertés individuelles et collectives que je souhaite promouvoir et élargir, je voudrais attirer l’attention de tous que bien souvent l’ennemi de la liberté, c’est la liberté mal comprise et sans bornes.

Je suis le premier à savoir que le retour indispensable à la normale ne sera pas facile, mais c’est le prix à payer si nous ne voulons plus continuer à vivre dans un Burkina Faso à plusieurs vitesses, à l’avenir incertain, où le fossé s’agrandit chaque jour entre un nombre toujours plus restreint de nantis qui ont des droits et les larges masses populaires condamnées à la paupérisation et à l’exclusion.

Distinguées personnalités
Mesdames et Messieurs

Le retour à l’intégrité que je me suis engagé à réaliser dans le cadre de mon programme pour le quinquennat 2015-2020 sera pour chacun de nous une triple exigence :
– Une exigence d’amour pour la patrie, dont nous devons défendre constamment les intérêts supérieurs ;
– Une exigence de dévouement au travail pour notre pays, au service duquel nous devons mettre tous nos talents et intelligences.
– Une exigence de probité et de bonne gouvernance dans tout ce que nous faisons, pour ne pas se servir du pays mais pour le servir de manière désintéressée.
C’est donc à un véritable changement de mentalité et de comportement que je convie les Burkinabè, car les chantiers qui nous attendent sont titanesques :
– Réformer les Institutions et moderniser l’administration pour plus de justice sociale, de démocratie et de liberté ;
– Mettre en place un nouveau modèle de développement centré sur le renforcement du capital humain ;
– Promouvoir et vulgariser les technologies de l’information et de la communication ;
– Dynamiser les secteurs porteurs pour l’économie et les emplois, en faisant du secteur privé un acteur important ;
– Réaliser un meilleur partage des fruits de la croissance à travers un nouveau contrat social.
Comme j’ai eu l’occasion de le rappeler à plusieurs reprises, la IVeRépublique a vécu. Dès lors, mon engagement de passer à la discussion et l’adoption de la Constitution de la Ve République pour mieux réformer les institutions et engager la modernisation indispensable de l’administrationreste au cœur de ces reformes à faire.Aux amis et aux partenaires au développement du Burkina Faso, je tiens à réaffirmer notre engagement sans faille à honorer la parole et la signature du Burkina Faso, dans le respect de l’indépendance et des intérêts supérieurs de notre Peuple.

C’est pourquoi, je voudrais lancer un appel du haut de cette tribune pour un accompagnement plus substantiel de la communauté internationale et des partenaires techniques et financiers aux efforts de relance économique et d’amélioration de la gouvernance dans notre pays.

Distingués Chefs d’Etat
Mesdames et Messieurs

Au moment où j’accède à la plus haute charge de l’Etat, la situation sécuritaire dans le monde en général et dans la sous-région ouest africaine en particulierest préoccupante en raison de l’ampleur des menaces et actions terroristes.

C’est pourquoi nous devons mutualiser nos moyens de défense, nos informations, entre nos pays et de concert avec tous les autres pays qui luttent contre le terrorisme dans le monde pour présenter un front unis contre ces fléaux qui menacent l’existence même de nos Etats.

Je réaffirme mon engagement et celui de mon pays à œuvrer avectous nos pays voisins et au sein des institutions communautaires que sont notamment l’UEMOA et la CEDEAO pour la paix, la sécurité, l’intégration régionale, la coopération et la solidarité agissante entre nos pays et nos peuples.

Peuple du Burkina Faso
Chères concitoyennes
Chers concitoyens

La nouvelle page de notre glorieuse histoire commune que nous nous sommes engagés à écrire ensemble sera nécessairement une œuvre collective. J’ai foi en l’avenir radieux de ce pays et à la capacité de son Peuple à se surpasser pour défendre son honneur et construire son avenir. Je suis fier d’être Burkinabè et de pouvoir apporter ma modeste contribution à la paix, à la démocratie, à la justice, à la réconciliation nationale et à la prospérité partagée entre les Burkinabè. Je veux croire à toutes nos chances de continuer à bénéficier de la clémence divine pour la paix au Burkina Faso.

C’est pourquoi, je me tourne vers les gardiens de nos traditions multiséculaires, vers nos autorités coutumières et religieuses et vers toutes les personnes de bonne volonté pour tout ce qu’ils ont toujours fait et continueront à faire pour cette paix si précieuse dont le pays a tant besoin.

Je renouvelle ma gratitude à toutes et à tous, et je rappelle que le Burkina Faso a été, est et restera un héritage commun aux Burkinabè.

C’est pourquoi nous devons le gérer en bon père de famille, prudent, diligent et honnête, pour le bien des générations présentes et à venir.

Autrement, nous serons donc tous comptables, chacun pour sa part de responsabilité, de l’avenir de ce pays que nous aimons tous.

Pour terminer, je voudrais réitérer notre profonde gratitude et nos remerciements sincères à tous les Chefs d’Etat et de gouvernement ici présents ou représentés, à tous les peuples africains, à toutes les délégations venues d’Europe, d’Amérique et d’Asie pour leur présence amicale et leur solidarité avec le peuple burkinabè.
En cette fin d’année 2015, je tiens à souhaiter à toutes et à tous une bonne et heureuse année 2016.

Que Dieu bénisse le Burkina Faso
Je vous remercie.

Le G5 du Sahel

Leg5dusahelLe G5 du Sahel est composeé des de la Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad.

Le Sahel est devenu ces dernières années une région de trafics en tous genres et le sanctuaire de groupes armés liés à Al-Qaida, particulièrement Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI). Cette organisation, une émanation d’un groupe salafiste combattu par l’Algérie pendant dix ans, opère toujours dans ce pays ainsi que dans d’autres pays sahéliens. Le Mali, la Mauritanie et le Niger ont particulièrement souffert de ses activités, comprenant des attaques sanglantes et enlèvements.

« liquidé la pauvreté, nous aurons créé les conditions pour affaiblir le terrorisme et le crime organisé »

L’ami de Blaise Compaore veut emprisonner la démocratie au Burkina faso

L’ami de Blaise Compaore veut emprisonner la démocratie au Burkina faso

Gilbert Diendéré est ami d’enfance de Blaise Compaoré. Ce dernier est parmi les assassins de Thomas Sankara, le père de la revolution du Burkina Faso.le-general-gilbert-diendere

La main de Blaise Compaoré est derrière la prise d’otages de Michel Kafando, président de transition,
et le lieutenant-colonel Isaac Zida, son premier ministre, mercredi 16 septembre au palais Kosyam de Ouagadougou.

Elections générales au Nigeria, non au président sortant Goodluck Jonathan

Élections générales au Nigeria, non au président sortant Goodluck Jonathan

Élection presidentielle le samedi 28 mars que Nigeria. Le président sortant Goodluck Jonathan (à gauche) et son adversaire l’ex-général Muhammadu Buhari au bureau de vote. (Samedi 28 mars 2015)Muhammadu buhari goodluck jonathan

 

Afridem, nous ne récomende pas aux nigerian de voter et donner un autre mandant au président sortant Goodluck Jonathan. Le Nigeria est devenu la plus grande économie en Afrique en termes de PIB et devient la vingt-sixième dans le monde. Le nigeria est la première economie du continent devant le Sud afrique, mais plus de 69 %, un des nigerians vivent au dessous du seuil de la pauvrété et en même temps le groupe terroriste Boko haran qui terrorise le pays et la sous-région.

Afidem pense quGoodluck Jonathane le gouvernement de Goodluck Jonathan n’a pas accompli les missions suivantes:

1- Lutter contre corruption, le Nigeria doit être aussi un des pays africain le plus corrupu.

2- Incapable de lutter contrer le  terroriste, principalment le groupe terroriste Boko haran

3- Unir le pays, l’identité nationale. Les musulmans du Nord et les chrétiens du Sud ne sont pas tous satisfaits de la gestion du pouvoir administrée par Goodluck Jonathan.

4-Diminuer la pauvrété dans le pays. Il faut diminuer le nombre de nigerians qui vivent au dessous du seuil de la pauvrété.
Le nigeria à besoin des institutions fortes, et surtout un président digne et intègre.

 

Sources:
Le figaro
Données banque mondiale
Jeuneafrique.com
Tdg, Tribune De Genève

Afridem, condoléances aux familles du vol 4U9525

Afridem, condoléances aux familles du vol 4U9525

nos condoléances vol 4U9525Nos condoléances sincères et profondes à toutes les familles des victimes du vol 4U9525 de la compagnie Germanwings avec l’Airbus A320 qui s’est écrasé dans les Alpes-de-Haute-Provence en France.
Le vol 4U9525 de  Barcelone à Dusseldorf de la compagnie Germanwings s’est écrasé mercredi le 25 Mars 2015 avec 150 personnes à bord, au sud des Alpes françaises. L’Airbus A320 avait décollé à 9h25 de l’aéroport du Prat à Barcelone mardi avec un retard inexpliqué de 30 minutes. vers 11h.

Causes de l’accident:

Andreas Günter LubitzIl parait que le copilote, Andreas Günther Lubitz, a volontaire fait descendre l’avion et l’écrasé.

Démocratie réelle maintenant au Sénégal et en Afrique

Démocratie réelle maintenant au Sénégal et en Afrique

Démocratie réelle maintenant au Sénégal et en AfriqueProposition d’éléments pour la construction d’un Sénégal démocratique dans une Afrique unie.

Selon la page de facebook, nous pouvons retenir les propostions:

« Nous optons pour une véritable démocratie au Sénégal dans une Afrique unie.
Nous pensons que la démocratie est fortement liée au développement. C’est ainsi que nous optons pour le développement économique, technologique, social et politique du Sénégal dans une Afrique unie. Nous pensons par ailleurs que la base de toute richesse et de tout développement est le travail. Ainsi nous nous engageons à promouvoir le travail comme valeur fondamentale et lutterons de façon résolue contre tout esprit de corruption et d’enrichissement sans cause saine »
par Iba Ndiaye

Suite sur « facebook« 

Le senegal est un exemple de democratie africaine

Le sénégal est un exemple de democratie en africaine.

Il n’y a jamais eu un coup d’état au sénégal!
Sénégal exemple de démocratie africaineLe président sénégalais élu démocratiquement, M. Mack Sall le 25 mars 2012 avec le 65,80 % des voix contre 34,20 % au chef de l’Etat sortant M. Abdoulaye Wade.

Le président sorant, le M. Abdoulaye Wade, avait reconnu sa défaite et félicité son adversaire, le M Mack Sall. Ce geste est très rare en Afrique!!!

Il y a eu jamais un coup d’état au Sénégal, depuis son indépendence en 1960.  Les présidents du Sénégal
Léopold Sédar Senghor au pouvoir de 1960 à 1980, Abdou Diouf au pouvoir de 1981 à 2000 du Parti Socialiste sénégalais, Abdoulaye Wade au pouvoir de 2000 à 2012 du parti démocratique Sénégalais et l’actuel président
Macky Sall du parti Alliance pour la republique, après avoir gagné les élections en 2012.

Afridem, nous considerons le Sénégal ou le Ghana sont des exemples de démocratie en Afrique de l’ouest, en général en Afrique. Si tous les pays africains avaient le même système démocratique que ces deux pays, l’Afrique serait différente, malgré que certains critiquent la démocratie Sénégalaise, comme dakaractu.com.

Une des conditions pour la création des États Unis d’Afrique ou l’Union Africaine: Tous les pays africains doivent avoir un système démocratique avec l’absence de coup d’Etat militaire, sans les présidents accros au pouvoir et une vrai independence de l’excolonie.

Sources:
1- Bruxelles 2 – « Le Sénégal, bon exemple de démocratie pour l’Afrique, selon l’UE »
2- Le monde diplomatique – » Maturité de la démocratie sénégalaise »
3- Wikipedia – La liste des présidents Sénégalais
4- Dakaractu Le Sénégal, modèle d’une fausse démocratie

 

Le Groupe terroriste: Al Shabbaab

Le Groupe terroriste: Al Shabbaab

Afridem, nous disons NON à toute sorte violence! et reprenons la phrase de Ghandi:
En opposant la haine à la haine, on ne fait que la répandre, en surface comme en profondeur!

Al-ShabbaabLe « Ḥarakat ash-Shabāb al-Mujāhidīn » (« mouvement des jeunes mujahidin »), est un groupe islamiste somalien issu de la fraction la plus dure de l’Union des tribunaux islamiques, qui milite pour l’instauration de la charia.  Al Shabbaab est une organisation terroriste salafiste somalienne. Comme AQMI, sa structure et ses objectifs sont sensiblement la même que celle d’Al-Qaïda.

Crée en 2006 au plus fort de la guerre en Somalie entre les nombreuses factions somaliennes incluant les célèbres Tribunaux Islamiques, Al Shabbaab est aujourd’hui le principal mouvement terroriste opposé au gouvernement Somalien.

L’organisation est placée sur la liste officielle des organisations terroristes des États-Unis en février 2008, de l’Australie le 21 août 2009, du Canada et de la Nouvelle-Zélande etc.
Sources:
1- Les groupes terroriste
2- Al Shaabbaab sur Wiki

Groupe terroriste:AQMI

Le Groupe terroriste:AQMI

Afridem, nous disons NON à toute sorte violence! et reprenons la phrase de Ghandi:
En opposant la haine à la haine, on ne fait que la répandre, en surface comme en profondeur!

AQMI. groupe terroristeLe groupe terroriste AQMI qui est Al Qaïda au Magrehb Islamique. AQMI est issue de plusieurs « branches » agissant plus ou moins de concert, assez faiblement reliées et fortement décentralisées, de sorte que la destruction d’un de ses foyers ou la mort d’un de ses commandants ne signifie pas la désorganisation de l’ensemble.
L’organisation est placée sur la liste officielle des organisations terroristes des États-Unis, de l’Australie et de la Russie. Elle est considérée par l’ONU comme proche d’Al-Qaïda et à ce titre sanctionnée par le Conseil de sécurité des Nations unies.

 

Sources:

1- Les groupes terroriste

2- Wikipedia

3- Le monde.fr(information gratuites sur AQMI)

Le Burkina Faso est La loi n° 47-1707

Le Burkina Faso est La loi n° 47-1707

La Haulte volta après sa division entre les pays voisins en 1932,  c’est la loi 47-1707 du 4 septembre 1947 qui a permit le rétablissement de l’actuel Burkina Faso.

Le nom actuel du pays (Burkina Faso) date du 4 août 1984, par Thomas Sankara. Le Burkina Faso, le « pays des hommes intègres » c’est cette loi 74-1707 qui a permit son existence?